Confessions d'un négrier: Les Aventures du capitaine Poudre-à-canon, trafiquant en or et en esclaves. 1820-1840. de Théodore Canot

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Description

Ces Confessions, mémoires confiées à un journaliste américain, Brantz Mayer, et publiées à New York au milieu du XIXe siècle, furent longtemps considérées comme un classique de la littérature d’aventures : naufrages, beuveries, batailles rangées entre trafiquants... rien ne manque aux amateurs.

Mais aujourd’hui, tout le prix de ce récit exceptionnel réside également dans le tableau exhaustif de la traite négrière après les guerres napoléoniennes. On y trouve données économiques de base, description de la logistique des diverses branches de ce commerce, ainsi que le raisonnement intellectuel permettant de justifier ce « négoce », et qui constituera l’un des fondements de l’histoire du racisme.

Né en 1804 à Florence d'une mère Italienne et d'un père Français, Théodore Canot navigua presque toute sa vie sous les pavillons du monde entier, devenant l'un des négriers les plus connus du XIXe siècle. Ses mémoires lui assurèrent la notoriété, et il finit sa vie en France en 1860 après avoir été administrateur colonial en Nouvelle-Calédonie.



Sa mère était italienne, veuve d'un grognard de l'Empire. Toujours, "Don" Théodore gardera la nostalgie de son pays natal, et l'amour de sa langue maternelle, même s'il maîtrisait avec une égale aisance le français, l'anglais, l'espagnol et divers dialectes mandingues. Sa carrière de négrier n'a rien d'une vocation. Seules l'intéressent l'aventure, le grand large et ces fines goélettes noires taillées pour la course ou la fuite devant les croiseurs britanniques. L'or l'attire bien sûr, et l'espoir de bâtir une fortune considérable, par ces temps agités où la traite interdite est devenue contrebande. Mais ses réussites audacieuses, pas plus que ses échecs, ne le laissent en repos. L'albatros qu'il admire symbolise bien une vie tout entière vouée aux errances et aux quêtes incertaines. Un véritable souffle épique anime ces "confessions", documentaire et témoignage implacables sur les aspects économiques, politiques et moraux d'un fléau planétaire, dont l'Afrique ne s'est jamais tout à fait remise. --Scarbo

Ces Confessions, mémoires confiées à un journaliste américain, Brantz Mayer, et publiées à New York au milieu du XIXe siècle, furent longtemps considérées comme un classique de la littérature d’aventures : naufrages, beuveries, batailles rangées entre trafiquants... rien ne manque aux amateurs.

Mais aujourd’hui, tout le prix de ce récit exceptionnel réside également dans le tableau exhaustif de la traite négrière après les guerres napoléoniennes. On y trouve données économiques de base, description de la logistique des diverses branches de ce commerce, ainsi que le raisonnement intellectuel permettant de justifier ce « négoce », et qui constituera l’un des fondements de l’histoire du racisme.

Né en 1804 à Florence d'une mère Italienne et d'un père Français, Théodore Canot navigua presque toute sa vie sous les pavillons du monde entier, devenant l'un des négriers les plus connus du XIXe siècle. Ses mémoires lui assurèrent la notoriété, et il finit sa vie en France en 1860 après avoir été administrateur colonial en Nouvelle-Calédonie.